Revue de presse

Bienvenue sur notre revue de presse.

Consultez nos différents articles parus ci-dessous :


  ... 10 

Enfants maltraités. Glenn Hoël, ou la parole libérée

Enfants maltraités. Glenn Hoël, ou la parole libérée

Le Télégramme, 26/04/2016

Magazine / Presse écrite

 

Cette semaine, Glenn Hoël évoque l'enfant maltraité avec les sixièmes de...
Cette semaine, Glenn Hoël évoque l'enfant maltraité avec les sixièmes de Saint-Joseph-La Salle de Lorient. Entre témoignage, discussion et chansons.

 

« Le temps guérit tout, mais on n'oublie pas ». Victime de maltraitance dès son plus jeune âge, le Crédinois Glenn Hoël en fait aujourd'hui son combat. Son message, il le distille depuis près de 30 ans maintenant à travers la Bretagne. Hier, il a livré son témoignage à des élèves de sixième du collège Saint-Jo-La Salle de Lorient.

 

« J'ai connu la maltraitance toute mon enfance, mon adolescence, toute ma jeunesse ». Maltraité par son père, Glenn Hoël, 67 ans, a mis du temps à pouvoir mettre des mots sur les maux. Il lui a fallu trouver « du courage » pour libérer sa parole, « grâce au temps et à un environnement positif et bienveillant ».

 

« Au départ, j'ai mené mon combat la tête bien basse »


Depuis près de 30 ans maintenant, le Morbihannais, originaire de Crédin, près de Pontivy, sillonne ainsi la Bretagne pour « sensibiliser le public », au sujet de l'enfance maltraitée, une maltraitance aussi bien physique que morale. « Au départ, j'ai mené mon combat la tête bien basse, en rasant les murs. On me disait : on ne parle pas de ça ! ». Aujourd'hui, il n'a de cesse d'essayer de lever ce tabou. « Le silence cautionne, on ne peut pas continuer à fermer les yeux ! ». Engagé, l'intervenant était hier à l'ensemble scolaire Saint-Joseph-La Salle de Lorient pour rencontrer quatre classes de sixième. Il remettra le couvert, vendredi, avec les quatre dernières classes du niveau. Au total, ce sont ainsi 180 élèves âgés de 11-12 ans qui écouteront son message. « Ils sont si jeunes et ont déjà tant de souffrances dans leur bagage. Je fais ce que je peux. J'ai été aidé et je veux aider les autres », explique-t-il, sobrement.
 
Ses interventions, Glenn Hoël les décline en fonction du public : il propose des spectacles aux primaires, intervient en cours pour les collèges, lycées et au-delà, et propose des conférences aux adultes. Aucune violence dans son propos. « Je veux tirer les gens vers le haut, je veux positiver ! ».

 

« La chanson, un outil génial »


Président de l'association éponyme, association de défense des enfants maltraités, Glenn Hoël compose également des chansons et les interprète à la guitare. « La chanson est un outil génial ». Il propose aussi des expositions photos. Et son discours, à partir de situations bien précises (en cours, au self, dans la cour de récréation, à la piscine, etc.) est clair. Par le biais d'un questions-réponses, il évoque, avec les collégiens, les comportements à adopter, les questions, « toujours ouvertes » à poser. « Une prévention participative » qui capte l'attention des jeunes. « Je sensibilise autrement. C'est ce qui marche et ça reste, se réjouit-il. Avec la technique de l'entonnoir, je pars de l'enfant maltraité et je glisse vers le harcèlement, le cyberharcèlement, les réseaux sociaux... ».

 

La nécessité d'en parler


Sa satisfaction : « Obtenir des signalements, des témoignages ». À l'issue de plusieurs interventions, des victimes lui ont en effet révélé leur maltraitance. Le combat de Glenn Hoël porte ses fruits. Après près d'une heure de discussion, il estime que les enfants « sont armés pour savoir ce qu'il faut faire face à un copain ou une copine maltraité. Quand on commence à en parler, on commence à exister. Et plus on en parlera, moins il y en aura ».


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/enfants-maltraites-glenn-hoel-ou-la-parole-liberee-26-04-2016-11044833.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=bretagne::56::edition-LT::homepage#G3RzXu43C18aIJvt.99

Préparation militaire. 41 stagiaires décorés

Préparation militaire. 41 stagiaires décorés

Le Télégramme, 28/03/2016

Magazine / Presse écrite

« L'objectif de ces PMM est de sensibiliser les jeunes à la citoyenneté et aux enjeux de la défense, et tout particulièrement aux missions de la Marine Nationale ; de favoriser le recrutement de la marine (active et réserve) Parmi les stagiaires, certains envisagent de faire carrière, d'autres choisiront une toute autre voie mais tous sont désormais des ambassadeurs de la Marine nationale. »

 

41 jeunes ont reçu leurs insignes et leurs brevets, samedi. La cérémonie ne s'est pas déroulée devant la mairie comme à son habitude, mais au Haras, plan Vigipirate oblige.

Traditionnellement, la population est invitée à participer à la cérémonie qui clôture une session de préparation militaire (PM). Mais plan Vigipirate oblige, le déroulé de celle de samedi matin a été bouleversé. Il n'y a pas eu d'annonce préalable et ce n'est pas devant la mairie, mais au haras national, un espace clos dont l'entrée était contrôlée, que s'est tenue la manifestation. En présence de leurs familles, des élus des communes dont ils sont originaires, des différentes autorités militaires et des représentants des associations patriotiques, 41 jeunes dont 16 filles de la promotion Amiral Ronac'h de la PM marine ont reçu leurs insignes et brevets.

 

20 samedis de formation

Une remise présidée par le contre-amiral Dominique Salles et du capitaine de Frégate de réserve, Jean-Pierre Pérénes Il s'agissait, pour lui, de sa dernière prestation en tant que chef du centre PMM de Lorient où les stagiaires ont durant 20 samedis, suivi une formation militaire, maritime, sécurité, de premiers secours et ont participé à un séjour d'immersion d'une semaine dans le port militaire. La cérémonie s'est poursuivie par un défilé dans l'enceinte du haras avant une remise de prix aux stagiaires au centre socioculturel.

Pratique
Si vous souhaitez rejoindre la PMM : Renseignements : CIRFA Lorient, tél. 02.97.12.43.60 - cirfa.lorient@marine.defense.gouv.fr
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/hennebont/preparation-militaire-41-stagiaires-decores-28-03-2016-11009958.php#Wbg1cK3H6kW8U4mX.99
Métiers de la sécurité. Saint-Jo s'équipe

Métiers de la sécurité. Saint-Jo s'équipe

Le Télégramme, 1er mars 2016

Magazine / Presse écrite

Lors de l'inauguration, vendredi, du nouveau bâtiment exclusivement dédié aux métiers de la sécurité, les élèves du bac pro ont pu montrer leur savoir-faire. C'est une ancienne remise datant de 1968 qui a été transformée en un bâtiment flambant neuf : le bâtiment « France » (chaque bâtiment du lycée Saint-Jo porte le nom d'un pays) a nécessité un an de travaux. Ces 300 m² de superficie seront exclusivement dédiés aux plateaux techniques du bac pro Métiers de la sécurité.

11

Une formation très demandée

« Depuis 2013, nous avons ouvert cette formation très demandée, souligne Marc Suteau, directeur de Saint-Joseph-LaSalle. Actuellement, nous avons 24 élèves dans chaque classe, de la seconde à la terminale. Ces derniers seront d'ailleurs les premiers de l'établissement à passer leur bac pro, en juin ». 72 élèves (dont un tiers de filles) ont donc choisi de passer leur Bac pro Métiers de la sécurité, un diplôme qui n'était jusqu'alors proposé que dans un seul lycée de la région, à Rostrenen (Côtes-d'Armor). « Nos partenaires et les formateurs sont les SDIS, la gendarmerie, la Police nationale et la police municipale. Nous collaborons aussi avec le service de sécurité de l'hôpital du Scorff... Ce bac pro prépare aussi aux concours de ces métiers ». Le nouveau bâtiment, qui était inauguré vendredi soir en présence de nombreux élus, compte un PC sécurité, une salle de secourisme, une aire de feu, un local « fumée froide »... et même la reproduction d'un arrière de camion de pompier. Le coût de l'équipement est de 900.000 €, financé pour moitié par la Région, pour moitié par des fonds propres.

 

Formation. Saint-Jo mise sur l'industrie

Formation. Saint-Jo mise sur l'industrie

Le Télégramme, jeudi 21/01/16

Magazine / Presse écrite

La machine a été présentée aux représentants du monde de l'industrie. 

La formation industrielle, bien ancrée au lycée professionnel Saint Joseph-LaSalle, compte une centaine d'élèves. Son atelier de productique vient de se doter d'une machine high-tech, nécessitant son réaménagement complet pour pouvoir l'accueillir.

Depuis la fin de l'année, il a fallu totalement repenser l'atelier de 800 m² des bacs-pro techniciens d'usinage et des élèves du CAP « conduite d'installation de production », pour libérer de la place pour recevoir, dans la zone réservée aux machines à commandes numériques, le nouveau spécimen de 2,6 tonnes qui a été livré à l'établissement le 10 janvier.

Un coût de 90.000 €

Cette nouvelle machine à commandes numériques, d'un coût de près de 90.000 € (financé à moitié par la Région), comprend trois axes lui permettant d'avoir la plus grande précision possible pour usiner les pièces mécaniques destinées à l'industrie automobile ou aéronautique, par exemple. Alors que celle-ci trône désormais au milieu de l'atelier, Saint-Joseph LaSalle l'a fait découvrir, hier, à ses partenaires du monde de l'industrie.

Une quarantaine de professionnels d'entreprises du Sud-Bretagne, ainsi que Guillaume Vilas, de l'Union de l'industrie et des métiers de la métallurgie du Morbihan (UIMM), avaient fait le déplacement pour la jauger.

L'industrie recrute...

L'occasion pour le représentant de l'UIMM de rappeler que les métiers de l'industrie sont toujours autant à la peine pour recruter. « D'après une enquête parue il a tout juste un an, il y avait 265 postes à pourvoir, pour 113 entreprises en Bretagne », souligne-t-il. Toujours au plan régional, contrairement aux autres secteurs d'activités, c'est un secteur qui a vu ses effectifs augmenter de 8 % entre 2010 et 2013. « Un secteur non seulement porteur mais pas sexiste », comme il a tenu à le préciser. En témoigne l'entreprise Serop Concept, de Briec-de-l'Odet (à côté de Quimper), spécialisée dans l'usinage de pièces de machine pour l'industrie automobile et agro-alimentaire, qui emploie 80 salariés. Parmi eux figure, entre autres, une opératrice-régleur sur machines numériques dont n'est pas peu fier Jean-Paul Mercier, directeur de la Serop, de même que Marc Suteau, directeur de Saint-Jean LaSalle puisqu'elle est issue de... Saint-Jo !

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/formation-saint-jo-mise-sur-l-industrie-21-01-2016-10928262.php#z13tpM74t85LowdY.99

La gendarmerie partenaire du lycée

La gendarmerie partenaire du lycée

Ouest-France, le 19/12/2015

Magazine / Presse écrite

La gendarmerie partenaire du lycée professionnel

Les lycées professionnels Saint-Joseph à Lorient et Rosa Parks à Rostrenen sont les deux seuls établissements du secondaire de la région à proposer une filière « métiers de la sécurité ». Le général de corps d'armée Hervé Renaud, commandant de la gendarmerie bretonne, a signé vendredi à Rennes, une convention avec les deux directeurs.

« En première, les élèves bénéficient d'un stage dans le groupement de gendarmerie de leur département. En terminale, nous nous déplaçons quinze jours dans les lycées pour expliquer le fonctionnement et l'organisation des différents services de la gendarmerie », détaille le capitaine Benjamin Duval, chef de la section formation.

Durant ces trois années de formation, les jeunes ont la possibilité de progresser dans leur choix de métiers. Les différentes interventions d'agents de sécurité, pompiers, policiers ou autre acteur de la sécurité permet de révéler des vocations.

 

Saint-Jo. Douze lycéens vont créer un bolide

Saint-Jo. Douze lycéens vont créer un bolide

© Le Télégramme, 11/11/2015

Blog / Internet

Jean-Luc Boulanger et trois étudiants de l'IUT en Génie mécanique et productique de Rennes ont présenté l'aventure dans laquelle se lancent douze élèves de seconde.

Susciter des vocations scientifiques et technologiques au travers la conception et la fabrication d'une mini voiture de course, tel est le défi lancé dans le cadre du grand prix des collèges et lycées de « Course en cours ». Une aventure pédagogique qui en est à sa dixième édition et dans laquelle, pour la première fois, le lycée Saint-Joseph-La-Salle va se lancer à son tour avec douze de ses élèves de seconde. Dans le cadre de l'enseignement d'exploration sciences de l'ingénieur et création-innovation technologique, leur professeur, Patrick Barbotin, a souhaité « les fédérer vers une envie technologique, en les motivant autour de ce projet ».

Trois épreuves

D'ici les finales régionales prévues le 20 mai prochain, à l'IUT de Rennes, les élèves de Patrick Barbotin, partagés en deux équipes, vont mettre en application leurs connaissances théoriques en sciences et en technologie, pour concevoir d'abord, puis fabriquer et tester leur mini voiture de course. Un bolide qui se frottera, dans le cadre des finales académiques, à ceux créés par la dizaine d'établissements bretons qui participent à cette aventure (270 y étaient inscrits l'an passé, au plan national) dans le cadre de trois épreuves.

Une course chronométrée

Comme l'a expliqué, hier matin, Jean-Luc Boulanger, responsable de ce projet pédagogique sur l'académie de Rennes et enseignant au département Génie mécanique et productique de l'IUT de Rennes, « il va leur falloir se livrer à une course sur piste de 20 mètres, se soumettre à une évaluation de stand et convaincre de leur projet un jury composé de professionnels et d'enseignants, lors de la soutenance d'un grand oral dont une partie se fait en anglais ». Pour donner le top départ de ce défi technologique, il n'est pas venu les mains vides puisqu'il leur a remis un kit qui va leur permettre de concevoir leur engin, comprenant moteur électique, chargeur, batterie, ainsi que le corps d'une voiture. Il était, à cette occasion, accompagné de trois de ses étudiants qui serviront de tuteurs aux lycéens pour cette aventure.


© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/saint-jo-douze-lyceens-vont-creer-un-bolide-11-11-2015-10845544.php

 


  ... 10