Revue de presse

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Concours national de la Résistance. Les lauréats morbihannais 2016

Concours national de la Résistance. Les lauréats morbihannais 2016

Le Télégramme, 30/05/2016

Magazine / Presse écrite

Le palmarès départemental du concours national de la Résistance et de la Déportation 2016 a été proclamé vendredi matin à la préfecture du Morbihan en clôture du 73e anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance.

1er prix.

Devoir individuel lycée : Albert Constant-Piot du lycée Joseph-Loth de Pontivy, également lauréat du Prix de l’association des professeurs d’histoire-géographie de l’académie de Rennes.  

Devoir Individuel collège : Félicien Moquet du collège Gilles-Gahinet d’Arradon. 

 Mémoire collectif lycée : Nathan Beliard, Albert Constant-Piot, Léna Le Badezet, Noémie Rigot, Marie Rouzo, Clara Servel, du lycée Joseph-Loth de Pontivy.  

Mémoire collectif collège : Paul Bonaventur, Solenn Coquio, Ani Khachatryan, Sanna Khachatryan, Solenn Souci, du collège Notre-Dame du Pont de Lanester.             

Travail audiovisuel lycée : Tom Marzolf et Vincent Michel, du lycée Saint-Paul de Vannes.  

2e prix.

Devoir individuel lycée : Gwenvredig Le Roy du lycée Benjamin-Franklin d’Auray.  

Devoir individuel collège : Eve Dreano du collège Sainte-Thérèse de Muzillac.  

Mémoire collectif lycée : Alexis Alain, Axel Altiery, Guven Bolek, Jean-Baptiste Cardone, Julien Collas, Dylan Conan, Maxim Coppin, Brewen Cudon, Clément Danic, Maxime de Urreiztieta, Théo Delaunay, Vincent Derrien, Antoine Duchesnay, Magomed Edelkhanov, Alexis Fayot, Kevin Gabez, Alan Herpe-Horscholle, Samuel Huser, David Jegoux, Mathieu Lagarde, Sébastien Le Drian, Vincent Le Gargam, Damien Le Troedec, Mourad Madiyev, Elvan Mar, Roman Matensiak, Nicolas Moitel, Thibault Ollivier, Alexis Rafflegeau, Alexis Sanchez, Satya Simon, Clément Thiec,du lycée Saint-Joseph de Lorient.  

Mémoire collectif collège : Faustine André, Gaëlle Arcelin, Typhaine Caurit, Quentin Faulque, Tifenn Garot, Marie-Astrid Guillemot, Gauthier Le Dantec, Nolwenn Le Diberder, Pierre Le Pavec, Gabriel Le Sausse, Eva Lemee, Sara Ligue, Élise Marois, Chloé Mongreville, Caroline Nicolas, Clarisse Paulay, Tangi Pensec, Nohranne Peyres, Élise Rollet, Ronan Sail, Lola Seignet, Cédric Simar, Dylan Vitry du collège Saint-Jean-Baptiste d’Arradon.  

Travail audiovisuel lycée : Cassandra Arnoult-Nortier, Priscilla Bocher, Gabin Bourhis, Marowan Bouzit, Kimberly Brohan, Coralie Brousset, Inès Candalh, Émilie Colin, Amandine Devos, Guillaume Feon-Corbel, Gauvain Guillemette, Thibault Guillemot, Evans Guillevin, Chloé Jaffre, Maisa Khimoun, Audrey Le Bolay, Guylouis Le Bozec, Priscilla Le Corre, Erkan Le Coz, Camille Le Floch, Laurine Le Floch, Audrey Le Gloanec, Elouan Le Magueresse, Baptiste Le Mer, Lisa Le Pen, Laura Le Pennec, Mathys Leray, Alex Le Sager, Andréa Le Touzo, Marine Madore, Erwan Maguet, Mathis Maho, Louline Maillard, Sara Malarde, Carmella Marec, Romy Nicol, Vincent Nicolas, Elsa Noury-Lohezic, Emma Penhoet, Poline Perrotin, Deborah Rio, Alexis Philippe, Hutia Toimata, Benjamin Toudret, Charlène Wetzels du lycée Ker Anna de Kervignac.  


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/local/editions/VA/concours-national-de-la-resistance-les-laureats-morbihannais-2016-30-05-2016-11087885.php#gTgMsLdwIv0yUcci.99

Enfants maltraités. Glenn Hoël, ou la parole libérée

Enfants maltraités. Glenn Hoël, ou la parole libérée

Le Télégramme, 26/04/2016

Magazine / Presse écrite

 

Cette semaine, Glenn Hoël évoque l'enfant maltraité avec les sixièmes de...
Cette semaine, Glenn Hoël évoque l'enfant maltraité avec les sixièmes de Saint-Joseph-La Salle de Lorient. Entre témoignage, discussion et chansons.

 

« Le temps guérit tout, mais on n'oublie pas ». Victime de maltraitance dès son plus jeune âge, le Crédinois Glenn Hoël en fait aujourd'hui son combat. Son message, il le distille depuis près de 30 ans maintenant à travers la Bretagne. Hier, il a livré son témoignage à des élèves de sixième du collège Saint-Jo-La Salle de Lorient.

 

« J'ai connu la maltraitance toute mon enfance, mon adolescence, toute ma jeunesse ». Maltraité par son père, Glenn Hoël, 67 ans, a mis du temps à pouvoir mettre des mots sur les maux. Il lui a fallu trouver « du courage » pour libérer sa parole, « grâce au temps et à un environnement positif et bienveillant ».

 

« Au départ, j'ai mené mon combat la tête bien basse »


Depuis près de 30 ans maintenant, le Morbihannais, originaire de Crédin, près de Pontivy, sillonne ainsi la Bretagne pour « sensibiliser le public », au sujet de l'enfance maltraitée, une maltraitance aussi bien physique que morale. « Au départ, j'ai mené mon combat la tête bien basse, en rasant les murs. On me disait : on ne parle pas de ça ! ». Aujourd'hui, il n'a de cesse d'essayer de lever ce tabou. « Le silence cautionne, on ne peut pas continuer à fermer les yeux ! ». Engagé, l'intervenant était hier à l'ensemble scolaire Saint-Joseph-La Salle de Lorient pour rencontrer quatre classes de sixième. Il remettra le couvert, vendredi, avec les quatre dernières classes du niveau. Au total, ce sont ainsi 180 élèves âgés de 11-12 ans qui écouteront son message. « Ils sont si jeunes et ont déjà tant de souffrances dans leur bagage. Je fais ce que je peux. J'ai été aidé et je veux aider les autres », explique-t-il, sobrement.
 
Ses interventions, Glenn Hoël les décline en fonction du public : il propose des spectacles aux primaires, intervient en cours pour les collèges, lycées et au-delà, et propose des conférences aux adultes. Aucune violence dans son propos. « Je veux tirer les gens vers le haut, je veux positiver ! ».

 

« La chanson, un outil génial »


Président de l'association éponyme, association de défense des enfants maltraités, Glenn Hoël compose également des chansons et les interprète à la guitare. « La chanson est un outil génial ». Il propose aussi des expositions photos. Et son discours, à partir de situations bien précises (en cours, au self, dans la cour de récréation, à la piscine, etc.) est clair. Par le biais d'un questions-réponses, il évoque, avec les collégiens, les comportements à adopter, les questions, « toujours ouvertes » à poser. « Une prévention participative » qui capte l'attention des jeunes. « Je sensibilise autrement. C'est ce qui marche et ça reste, se réjouit-il. Avec la technique de l'entonnoir, je pars de l'enfant maltraité et je glisse vers le harcèlement, le cyberharcèlement, les réseaux sociaux... ».

 

La nécessité d'en parler


Sa satisfaction : « Obtenir des signalements, des témoignages ». À l'issue de plusieurs interventions, des victimes lui ont en effet révélé leur maltraitance. Le combat de Glenn Hoël porte ses fruits. Après près d'une heure de discussion, il estime que les enfants « sont armés pour savoir ce qu'il faut faire face à un copain ou une copine maltraité. Quand on commence à en parler, on commence à exister. Et plus on en parlera, moins il y en aura ».


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Préparation militaire. 41 stagiaires décorés

Préparation militaire. 41 stagiaires décorés

Le Télégramme, 28/03/2016

Magazine / Presse écrite

« L'objectif de ces PMM est de sensibiliser les jeunes à la citoyenneté et aux enjeux de la défense, et tout particulièrement aux missions de la Marine Nationale ; de favoriser le recrutement de la marine (active et réserve) Parmi les stagiaires, certains envisagent de faire carrière, d'autres choisiront une toute autre voie mais tous sont désormais des ambassadeurs de la Marine nationale. »

 

41 jeunes ont reçu leurs insignes et leurs brevets, samedi. La cérémonie ne s'est pas déroulée devant la mairie comme à son habitude, mais au Haras, plan Vigipirate oblige.

Traditionnellement, la population est invitée à participer à la cérémonie qui clôture une session de préparation militaire (PM). Mais plan Vigipirate oblige, le déroulé de celle de samedi matin a été bouleversé. Il n'y a pas eu d'annonce préalable et ce n'est pas devant la mairie, mais au haras national, un espace clos dont l'entrée était contrôlée, que s'est tenue la manifestation. En présence de leurs familles, des élus des communes dont ils sont originaires, des différentes autorités militaires et des représentants des associations patriotiques, 41 jeunes dont 16 filles de la promotion Amiral Ronac'h de la PM marine ont reçu leurs insignes et brevets.

 

20 samedis de formation

Une remise présidée par le contre-amiral Dominique Salles et du capitaine de Frégate de réserve, Jean-Pierre Pérénes Il s'agissait, pour lui, de sa dernière prestation en tant que chef du centre PMM de Lorient où les stagiaires ont durant 20 samedis, suivi une formation militaire, maritime, sécurité, de premiers secours et ont participé à un séjour d'immersion d'une semaine dans le port militaire. La cérémonie s'est poursuivie par un défilé dans l'enceinte du haras avant une remise de prix aux stagiaires au centre socioculturel.

Pratique
Si vous souhaitez rejoindre la PMM : Renseignements : CIRFA Lorient, tél. 02.97.12.43.60 - cirfa.lorient@marine.defense.gouv.fr
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Métiers de la sécurité. Saint-Jo s'équipe

Métiers de la sécurité. Saint-Jo s'équipe

Le Télégramme, 1er mars 2016

Magazine / Presse écrite

Lors de l'inauguration, vendredi, du nouveau bâtiment exclusivement dédié aux métiers de la sécurité, les élèves du bac pro ont pu montrer leur savoir-faire. C'est une ancienne remise datant de 1968 qui a été transformée en un bâtiment flambant neuf : le bâtiment « France » (chaque bâtiment du lycée Saint-Jo porte le nom d'un pays) a nécessité un an de travaux. Ces 300 m² de superficie seront exclusivement dédiés aux plateaux techniques du bac pro Métiers de la sécurité.

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Une formation très demandée

« Depuis 2013, nous avons ouvert cette formation très demandée, souligne Marc Suteau, directeur de Saint-Joseph-LaSalle. Actuellement, nous avons 24 élèves dans chaque classe, de la seconde à la terminale. Ces derniers seront d'ailleurs les premiers de l'établissement à passer leur bac pro, en juin ». 72 élèves (dont un tiers de filles) ont donc choisi de passer leur Bac pro Métiers de la sécurité, un diplôme qui n'était jusqu'alors proposé que dans un seul lycée de la région, à Rostrenen (Côtes-d'Armor). « Nos partenaires et les formateurs sont les SDIS, la gendarmerie, la Police nationale et la police municipale. Nous collaborons aussi avec le service de sécurité de l'hôpital du Scorff... Ce bac pro prépare aussi aux concours de ces métiers ». Le nouveau bâtiment, qui était inauguré vendredi soir en présence de nombreux élus, compte un PC sécurité, une salle de secourisme, une aire de feu, un local « fumée froide »... et même la reproduction d'un arrière de camion de pompier. Le coût de l'équipement est de 900.000 €, financé pour moitié par la Région, pour moitié par des fonds propres.

 

Formation. Saint-Jo mise sur l'industrie

Formation. Saint-Jo mise sur l'industrie

Le Télégramme, jeudi 21/01/16

Magazine / Presse écrite

La machine a été présentée aux représentants du monde de l'industrie. 

La formation industrielle, bien ancrée au lycée professionnel Saint Joseph-LaSalle, compte une centaine d'élèves. Son atelier de productique vient de se doter d'une machine high-tech, nécessitant son réaménagement complet pour pouvoir l'accueillir.

Depuis la fin de l'année, il a fallu totalement repenser l'atelier de 800 m² des bacs-pro techniciens d'usinage et des élèves du CAP « conduite d'installation de production », pour libérer de la place pour recevoir, dans la zone réservée aux machines à commandes numériques, le nouveau spécimen de 2,6 tonnes qui a été livré à l'établissement le 10 janvier.

Un coût de 90.000 €

Cette nouvelle machine à commandes numériques, d'un coût de près de 90.000 € (financé à moitié par la Région), comprend trois axes lui permettant d'avoir la plus grande précision possible pour usiner les pièces mécaniques destinées à l'industrie automobile ou aéronautique, par exemple. Alors que celle-ci trône désormais au milieu de l'atelier, Saint-Joseph LaSalle l'a fait découvrir, hier, à ses partenaires du monde de l'industrie.

Une quarantaine de professionnels d'entreprises du Sud-Bretagne, ainsi que Guillaume Vilas, de l'Union de l'industrie et des métiers de la métallurgie du Morbihan (UIMM), avaient fait le déplacement pour la jauger.

L'industrie recrute...

L'occasion pour le représentant de l'UIMM de rappeler que les métiers de l'industrie sont toujours autant à la peine pour recruter. « D'après une enquête parue il a tout juste un an, il y avait 265 postes à pourvoir, pour 113 entreprises en Bretagne », souligne-t-il. Toujours au plan régional, contrairement aux autres secteurs d'activités, c'est un secteur qui a vu ses effectifs augmenter de 8 % entre 2010 et 2013. « Un secteur non seulement porteur mais pas sexiste », comme il a tenu à le préciser. En témoigne l'entreprise Serop Concept, de Briec-de-l'Odet (à côté de Quimper), spécialisée dans l'usinage de pièces de machine pour l'industrie automobile et agro-alimentaire, qui emploie 80 salariés. Parmi eux figure, entre autres, une opératrice-régleur sur machines numériques dont n'est pas peu fier Jean-Paul Mercier, directeur de la Serop, de même que Marc Suteau, directeur de Saint-Jean LaSalle puisqu'elle est issue de... Saint-Jo !

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/formation-saint-jo-mise-sur-l-industrie-21-01-2016-10928262.php#z13tpM74t85LowdY.99

La gendarmerie partenaire du lycée

La gendarmerie partenaire du lycée

Ouest-France, le 19/12/2015

Magazine / Presse écrite

La gendarmerie partenaire du lycée professionnel

Les lycées professionnels Saint-Joseph à Lorient et Rosa Parks à Rostrenen sont les deux seuls établissements du secondaire de la région à proposer une filière « métiers de la sécurité ». Le général de corps d'armée Hervé Renaud, commandant de la gendarmerie bretonne, a signé vendredi à Rennes, une convention avec les deux directeurs.

« En première, les élèves bénéficient d'un stage dans le groupement de gendarmerie de leur département. En terminale, nous nous déplaçons quinze jours dans les lycées pour expliquer le fonctionnement et l'organisation des différents services de la gendarmerie », détaille le capitaine Benjamin Duval, chef de la section formation.

Durant ces trois années de formation, les jeunes ont la possibilité de progresser dans leur choix de métiers. Les différentes interventions d'agents de sécurité, pompiers, policiers ou autre acteur de la sécurité permet de révéler des vocations.

 


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