Témoignages

La prépa CPGE TSI après un bac STI2D...

 

Interview de 3 étudiants en fin de 2ème année de Prépa CPGE TSI
Pourquoi un bac STI2D et une Prépa CPGE TSI ?

 

Interview de 3 étudiants en fin de 2ème année de Prépa CPGE TSI
Les 2 ans de Prépa CPGE TSI et les atouts
 
 
 
Interview de 3 étudiants en fin de 2ème année de Prépa CPGE TSI
Le choix d'une école en alternance et de l'entreprise
 
 
 
 

interview de lÉa

Avec son bac STI2D en poche, Léa est entrée en prépa TSI au lycée Saint Joseph-La Salle Lorient. Deux ans plus tard, Léa fait sa rentrée en école d’ingénieurs...

Léa, tout d’abord, pourquoi la STI2D ?

N’ayant pas trouvé ma voie en première S, je me suis tournée vers la STI2D, spécialité SIN (systèmes d’information et numérique). C’est une filière équivalente à la S mais beaucoup plus concrète.

Comment l'idée de la prépa est-elle venue ?

Je ne voulais pas me spécialiser dans une filière quelconque en allant en IUT ou en BTS. La CPGE, plus généraliste, permet de toucher plus de matières et donc faire un choix à la fin des deux années.

Comment s'est passé ton début en CPGE ?

Le début de CPGE s’est bien déroulé car les professeurs reprennent les bases du lycée tout en approfondissant petit à petit.

Les deux années ont-elles été difficiles ?

La deuxième année est plus difficile car elle est plus dense : nous passons les concours à la fin de l’année. Prendre de l’avance est important car sinon on peut se retrouver vite débordé. Cependant, la première année permet de mettre en place une méthode de travail essentielle aux deux années.

Quelle école as-tu intégrée ?

J’ai intégré l’ENSTA Bretagne par la voie d’apprentissage.

Comment se passe l'intégration dans l'école en venant de prépa TSI ?

L’intégration se déroule bien quelques soient les filières. Il y a une remise à niveau pour tout le monde durant la première période.

Est-ce un parcours à conseiller ? Pourquoi ?

Je recommande ce parcours car mieux vaut avoir un très bon bac STI2D qu’un mauvais bac S. De nos jours, le bac technologie n’est pas assez reconnu et pourtant, il permet aux élèves d’intégrer les mêmes écoles d’ingénieurs que ceux d’une série scientifique.

La prépa permet d’avoir une bonne méthode de travail, un esprit d’équipe développé. Elle a pour avantage également de se laisser 2 ans pour trouver sa voie tout en ayant un encadrement solide et un enseignement généraliste.

Léa

 

TÉmoignage de guillaume

Après un bac STI2D, j’ai intégré la CPGE TSI au lycée St Joseph La Salle à Lorient à la suite de conseils venant de mes parents ainsi que de mes professeurs de terminale.

Au début, j’étais un peu hésitant parce que pour moi, la prépa c’était 15 heures de travail par jour. Mais après réflexion, j’ai fait ce choix et je me suis vite rendu compte qu’avec un travail efficace et régulier, c’est tout à fait réalisable.

Le début en CPGE s’est très bien passé dans le sens où le rythme et le programme s’inscrivent dans la continuité de ceux de terminale.Ensuite, la quantité de travail s’intensifie progressivement.

Je pense qu’avec un minimum de travail, de rigueur et de motivation, tout le monde peut réussir à atteindre son objectif sans que ces deux années de CPGE soient insurmontables. Certaines semaines, l’investissement demandé peut être assez exigeant, mais on s’y habitue assez vite et à la longue, cela devient normal.

Pour moi, ces deux années n’ont pas été difficiles.

A l’issue de la CPGE, j’ai intégré Centrale-Supélec (Fusion de Centrale Paris et Supélec). L’intégration a été simple car au sein de l’école, il n’y a aucune distinction entre les différentes filières d’origine des étudiants. De plus, dans toutes les écoles, une période d’intégration (pouvant aller jusqu’à 1 mois) est proposée. Il y a également de nombreuses associations qui permettent de trouver des étudiants avec les mêmes centres d’intérêts.

C’est un parcours que je conseille, tout d’abord pour l’expérience unique qu’est la CPGE, ensuite pour les méthodes de travail que l’on apprend au cours des deux années ainsi que pour le bagage scientifique et technique que l’on acquiert et enfin pour les nombreuses possibilités que la CPGE offre comme poursuite d’étude. ».

Guillaume