Des collégiens de Saint-Joseph à Lorient et de Valladolid (Espagne) ont cette année collaboré pour réfléchir à l’égalité entre les femmes et les hommes, notamment dans le monde du travail.
Le projet Erasmus s’est organisé autour de trois étapes : Constater, Comprendre et Corriger (les 3C), avec pour objectif la création d’un magazine numérique commun (via Madmagz) croisant les points de vue français et espagnols.
Constater : observer les inégalités
Les élèves ont mené des enquêtes concrètes dans différents contextes :
- En classe : comptabiliser la prise de parole des filles selon les matières.
- Dans la cour : observer la répartition de l’espace entre filles et garçons.
- À la maison : interroger des adultes sur leur situation professionnelle et leurs responsabilités.
- En ligne : rechercher des statistiques sur l’emploi féminin.
Corriger : proposer des solutions
Les élèves ont approfondi leurs observations en :
- Recueillant des témoignages d’anciennes générations sur le travail des femmes.
- Recherchant les grandes étapes de l’émancipation féminine (droit de vote, travail, autonomie bancaire…).
- En étudiant l’histoire de l’égalité en France et des mouvements emblématiques (comme les Penn Sardines en Bretagne, etc.).
Comprendre : analyser les causes
Enfin, les élèves ont réfléchi aux moyens d’améliorer la notion d’égalité en :
- Étudiant les actions des mouvements et des politiques publiques.
Proposant des idées concrètes pour progresser. - Comparant les pays les plus avancés en matière d’égalité.
- Mettant en valeur des femmes inspirantes du monde professionnel (Anita Conti, Valérie André…).
Ces solutions ont également donné lieu à articles argumentés et illustrés
L’aboutissement de ce projet c’est concrétisé par un magazine collaboratif franco-espagnol, conçu pour croiser les regards, sensibiliser à l’égalité femmes-hommes et mettre en lumière les réflexions et pistes des élèves.
Une cinquantaine de pages nous invitent à découvrir un magnifique travail, tant sur le fond que sur la forme. Bravo aux élèves ainsi qu’aux enseignantes. Une mention spéciale à Mme Fesard.
